« Où va la nuit » au « Cinemes illa CARLEMANY » – Jeudi 9 Juin 2011

Où va la nuit

ou va la nuitRéalisé par Martin Provost avec Yolande Moreau, Pierre Moure, Edith Scob, etc …

La soirée cinéma de l’Aliança Andorrano-Francesa au « Cinemes illa CARLEMANY » – Jeudi 9 Juin 2011

Synopsis : Parce qu’elle a été trop longtemps victime, Rose Mayer décide de prendre son destin en main et assassine son mari. Elle part alors à Bruxelles retrouver son fils, qui a fui l’enfer familial depuis des années. Mais la liberté apparente n’efface pas la culpabilité, et les histoires de famille ne peuvent se résoudre sans l’accord de l’autre.
Rose trouvera-t-elle sa place dans ce nouveau monde ?

De Gaulle garant de la démocratie andorrane

L´idée, que se font aujourd´hui les habitants de la principauté concernant le Général de De Gaulle est parfois imprécise.

Certains se souviennent d’« Un général qui gouverna la France et qui dut fuir après les révoltes du mois de mai 1968. »

Pour les plus curieux il est « un des Coprinces français », ou même, pour ceux qui connaissent un peu d’Histoire ce fut « le 1er Coprince français qui visita les Vallées d’Andorre. » ; enfin, certains lui reprochent l’annonce d’une initiative de la France concernant la construction d’un tunnel sous le “Port d´Envalira”, projet qui ne vit jamais le jour.

Mais en tout état de cause, très peu connaissent ce qu’il fit par ses idées, son sens du devoir, sa haute conception des droits des personnes et ses convictions en faveur de la démocratie pour l’Andorre : rétablir le suffrage universel masculin, acquis par les andorrans en 1933, mais malheureusement mis à mal, par les Coprinces français et épiscopal pendant la II Guerre Mondiale.

Egalement, en 1967 lors de sa visite historique en Principauté il prononça deux importants discours, le premier au Conseil Général et le second à la Place d’Andorra la Vella.

Il y annonça entre autre, qu´il convenait pour l´évolution d´une société en progrès de s´attendre à des changements dans les mentalités.

L’objet de cet exposé est de remettre en lumière ces événements, et de montrer comment ils ont imprégné le devenir de la Principauté d’Andorre.

Meritxell Mateu

Sous le Haut patronnage de M. Jean-Pierre BERÇOT, Ambassadeur de France en Principauté d’Andorre

L’ Alliançe Andorrano – Française
a le plaisir de vous convier à la conférence

De Gaulle garant de la démocratie andorrane

par Madame Meritxell Mateu Pi, historienne et diplômée en relations internationales.

Celle-ci se déroulera à la salle des conférences du Centre Culturel la Llacuna (Andorre la Vieille) le mardi 8 février à 19.30 h.

Les soirées de l’Aliança Andorrano-Francesa. Mois de décembre 2010 & de janvier 2011

Jeudi 16 Décembre 2010 Soirée Conférence ,

Bibliothèque Nationale ( Casa Bauró – Andorre la Vieille) à 19h.30
“L’Andorra que mirava a França (1930-1960)” ( Les relations entre l´Andorre et la France durant la période de 1930 à 1960 )
par Monsieur Perre Canturri Montanya, historien

Jeudi 20 Janvier 2011 Soirée Cinéma ,

Théâtre communal – Andorre la Vieille à 21h.30
POTICHE de François OZON

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Les soirées de l’Aliança Andorrano-Francesa

Jeudi 14 Octobre 2010 Soirée Conférence

Une collaboration Fundació Crèdit Andorrà / Aliança Andorrano-Francesa

19h. Edifice Crèdit Centre – Andorre La Vieille
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Vieillir au XXI ième siècle , par Mr. Claude JEANDEL

Jeudi 21 Octobre 2010 Soirée Cinéma

21h.30 Théâtre communal d´Andorre la Vieille

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La Cité de Carcassonne, de pierres et de paroles – Musée Areny Plandolit – Vendredi 11 juin 2010 à 21h30

Carcassonne

Occupée dès le Ve siècle av JC par un oppidum protohistorique, le site sur lequel se développa la Cité de Carcassonne revêt une importance stratégique majeure. C’est pourquoi il n’est pas étonnant que les Wisigoths le dotent d’un premier rempart au VIe siècle, puis qu’au XIIIe siècle, on décide de bâtir une enceinte extérieure et qu’à plusieurs reprises on renforce le système de défense initial.

Jugée imprenable, elle fut l’objet de multiples assauts, mais ne se livra jamais à l’assaillant.

Rayée des plans de guerre au tout début du XIXe siècle, elle attendit encore près d’un demi siècle avant qu’un érudit local la fasse sortir de l’ombre et obtienne l’annulation du décret de 1850 qui l’abandonnait à la pioche des démolisseurs. Dès lors sa restauration fut l’objet d’un chantier colossal qui dura plus de cinquante ans confié à l’architecte Eugène Viollet-le-Duc.

Aujourd’hui la Cité accueille chaque année plus de 3 millions de visiteurs qui, pêle-mêle, s’engouffrent dans la rue principale et grimpent jusqu’au château comtal. Mais le cœur du vieux monument raconte beaucoup d’autres histoires à ceux qui veulent emporter un souvenir de ce périple historique. Sans doute faut-il tendre l’oreille de son cœur et ausculter d’un peu plus près ces vieilles pierres…

Pour un historique beaucoup plus détaillé, nous vous conseillons de consulter le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_de_Carcassonne

Château et Remparts de la cité de Carcassonne, horaires et tarifs des visites : http://www.payscathare.org/1-6508-Horaires–Tarifs.php

Du 19 juin au 15 août 2010, le Festival de Carcassonne est un des événements culturels majeurs du grand sud et fait désormais partie des plus grands festivals de France avec près de 110 spectacles proposés dont plus de 75 gratuits. http://www.carcassonne.org/carcassonne2.nsf/vueTitre/FestivaldeCarcassonne

« Gainsbourg » – Jeudi 18 Mars 2010 à 21 h30

Les soirées de l’Alliance Andorrano – Française

Jeudi 18 Mars 2010 à 21h. 30

Théâtre Communal d’Andorre la Vieille
« Gainsbourg – Vie héroïque »

Gainsbourg (vie héroïque)

Genre : Biographie, musical , – Durée : 2h 10 – Pays : France – Date de sortie ; 20 Janvier 2010

Réalisé par Joann Sfar – Avec Doug Jones, Laetitia Casta, Lucy Gordon etc…

Gainsbourg entre vie et imaginaire

C’est l’histoire, drôle et fantastique, de Serge Gainsbourg et de sa fameuse gueule. Où un petit garçon juif fanfaronne dans un Paris occupé par les Allemands ; où un jeune poète timide laisse sa peinture et sa chambre sous les toits pour éblouir les cabarets transformistes des swinging sixties. C’est une « vie héroïque » où les créatures de son esprit prennent corps à l’écran et sa verve se marie aux amours scandaleuses. De la est née une oeuvre subversive, avec en vedette, un citoyen fidèle et insoumis qui fera vibrer la planète entière.

Collaboration : Comu d’Andorre la Vieille – Grands Magasins PYRENEES –

Ventes anticipées au Bureau National du Tourisme

« Les herbes folles » – Jeudi 21 Janvier 2010 à 21h. 30

Les soirées de l’Alliance Andorrano – Française

Jeudi 21 Janvier 2010 à 21h. 30

Théâtre Communal d’Andorre la Vieille
« Les herbes folles »

les herbes folles

Réalisé par Alain Resnais
Avec André Dussollier, Sabine Azéma, Emmanuelle Devos, etc…

La nouvelle folie d’Alain Resnais, 87 printemps, oeil vif et talent à revendre, arrive sur nos écrans. Les Herbes folles sont l’un de ses plus beaux films. Une étourdissante leçon de liberté et de fantaisie. Un exercice de haute voltige, adapté d’un beau roman de Christian Gailly (L’Incident, Editions de Minuit, 1996), mais qui n’a pas volé son nouveau titre : comme les herbes folles, le film semble avoir jailli par incongruité poétique au beau milieu d’un monde hostile, ensemencé par la grâce, poussé par l’esprit qui souffle où il veut. C’est d’ailleurs, du moins en apparence, une histoire d’amour insolite et légère, qui réunit un couple drôlement improbable.

Elle, c’est Marguerite Muir (Sabine Azéma), célibataire entre deux âges à la frimousse enfantine, tignasse rouge ébouriffée roulant en voiture décapotable jaune, collectionneuse de chaussures de marque, dentiste de profession et pilote de Spitfire. Une bourrasque de charme échappée d’un comic book. Lui, c’est Georges Palet (André Dussollier), sexagénaire à la retraite installé auprès d’une femme aimante dans un coquet mais décrépit pavillon de banlieue, attelé au bricolage domestique comme à un expédient thérapeutique, cachant de fait sous la routine à laquelle il s’astreint un lourd secret qui le profile comme un probable danger public. Le feu sous la cendre.

C’est un portefeuille qui va raviver ce feu. Il a atterri dans le parking souterrain d’une galerie commerciale, après que Marguerite se le fut fait voler en sortant d’une boutique. Il attendait pour ainsi dire Georges, qui tombe dessus en reprenant sa voiture. Tandis qu’il découvre les papiers d’identité, une curieuse idée s’impose à lui avec la force de l’évidence, qui se transformera en dangereuse obsession : rencontrer sa propriétaire, dont il semble déjà épris. De ce hasard changé en nécessité découle un fleuve de péripéties servies par une mécanique précise, enjouée, flirtant avec l’absurde, l’inquiétant et le merveilleux. Discrètement émancipée des règles du réalisme, sans pour autant verser dans le surréalisme abracadabrant, cette histoire invite le spectateur à s’engouffrer dans ses absences, à pénétrer ses mystères, à partager ses indécisions.

«Elle est crevée» C’est que la piste est sinueuse et que rien n’y avance comme on s’y attendrait. Un vaudeville mené par le démon de midi ? Mais non, puisque la femme de Georges (Anne Consigny) est invitée à y participer. Un polar mettant en scène un serial killer ? Pas davantage, Georges étant le plus pacifique et le plus romantique des hommes. Une allégorie des liens invisibles qui relient la vie réelle à la vie rêvée ? Peut-être, mais pas seulement. Alors quoi ? Plus sûrement un film-somme, un film-monde, caverne hétéroclite éclairée par une lumière souterraine, dans laquelle Alain Resnais fait entrer, outre son goût pour l’expérimentation, beaucoup de lui-même. La bande dessinée, le roman d’aventure, le film de guerre, les procédés du cinéma muet, les pionniers de l’aviation, la magie pourpre d’une séance nocturne dans une salle de quartier, la régénération amoureuse, pour ne rien dire de Sabine Azéma… Tout un imaginaire saturé d’authentiques réminiscences qui se met aux commandes, au nez et à la barbe de deux représentants de la loi dignes de Guignol (hilarants Mathieu Amalric et Michel Vuillermoz).

Cette puissante remontée de sève – c’est ce qui rend ce film si troublant – est discrètement mais intimement mêlée à l’ombre portée de la mort. Ses signes sont partout. Dans la voix du narrateur omniscient (Edouard Baer) qui nous raconte cette histoire avec le détachement de celui qui connaît la fin de toutes choses. Dans le nom de l’héroïne, qui renvoie à L’Aventure de Madame Muir (1947), chef-d’oeuvre de qui met en scène une jeune veuve amoureuse d’un revenant. Dans l’épuisement de la montre du héros («Elle est crevée, elle en peut plus, moi non plus»). Dans la logique spectrale qui conduit le film jusqu’à son accident final. Dans le secret de Georges Palet, qui ne sera jamais levé. Et pour cause, ajouterait-on volontiers, tant l’hypothèse de son absence au monde, rendue sensible par la grâce du cinéma, est tentante. C’est que la conquête de l’inconnue recouvre ici la familiarité avec l’Inconnu.

Il faut le dire avec infiniment de tact et de circonspection, mais ce film dont le génie consiste à avoir un pied dans l’enfance et un autre dans la tombe ressemble à un adieu d’une folle élégance, d’une bouleversante sérénité.